Vous avez dit Chloroquine ?

Voilà quelques indications factuelles importantes concernant la Chloroquine considérée depuis la seconde guerre mondiale par le gouvernement américain, comme un « médicament pour prévenir et traiter le paludisme ». J’ai un peu hésité à les partager mais la situation est trop grave pour ne pas le faire. Se taire serait un acte de non assistance à personnes en danger. Certains qui ont déjà lu mon ouvrage "Le nouvel ordre mondial démasqué", retrouveront des personnages et sociétés cités. Précisons que la Chloroquine a été découverte en 1934 par le scientifique allemand Hans Andersag (1902-1955) et ses collègues des laboratoires Bayer, qui l'ont baptisée "Resochin". Rappelons que Bayer a racheté Monsanto il y a peu de temps, ainsi que son fameux "RoundUp" qui empoisonne la terre entière. Mais remontons un peu dans le passé… En 1934, Hans Andersag découvrit la Chloroquine dans le laboratoire Bayer à Wuppertal-Elberfeld (qui faisait alors partie d’I.G. Farbenindustrie AG). Rappelons que l'entreprise IG Farben a travaillé activement avec le régime nazi durant toute la seconde guerre mondiale, en employant quantités de prisonniers des camps. Comme je l’ai montré, de très nombreux dirigeants de Bayer furent ensuite recyclés après la guerre aux mêmes postes de direction. J’ai d’ailleurs donné plusieurs noms de personnalités qui n’ont absolument pas été inquiétées après la guerre, et qui ont occupé des postes très importants dans la génétique, la médecine reproductive, la haute finance, les plus grandes industries, etc. Hans Andersag a travaillé avec Richard Kuhn, Kurt Westphal et Gerhardt Wendt (notamment pour la synthèse de la vitamine B6). Or, Richard Johann Kuhn (1900-1967) était un biochimiste austro-allemand qui a reçu le prix Nobel de chimie (1938) et le Prix Goethe (1942) donné en l’honneur de l’illuminé de Bavière. Entre 1910 et 1918, Kuhn a été camarade de classe de Wolfgang Pauli qui a reçu le prix Nobel de physique (1945) et qui est connu pour sa définition du « principe d'exclusion (mécanique quantique). Pauli fut aussi lauréat de la médaille Franklin (1952), donnée en l'honneur du franc maçon Benjamin Franklin qui fut notamment le 1er Ambassadeur des États-Unis en France (1778-1785), le 6ème gouverneur de Pennsylvanie (1785-1788)… Il faudrait développer mais le temps presse. Précisons que Kuhn a collaboré avec de hauts fonctionnaires nazis et il est crédité de la découverte de l'agent neurotoxique mortel Soman en 1944, classé comme arme de destruction massive par les Nations Unies, conformément à la résolution 687 de l'ONU… Dés 1929, Richard Johann Kuhn travailla à l'Institut de chimie Kaiser Wilhelm pour la recherche médicale. Kuhn, qui avait été directeur au Kaiser Wilhelm Institute for Medical Research (de 1937 à 1945) est devenu directeur de l'institut Max Planck (après que la « Kaiser Wilhelm Society » soit renommée la société Max Planck). J’ai largement développé le sujet de cet institut et son rôle éminemment important durant la seconde guerre mondiale dans « Le nouvel ordre mondial démasqué »… Il est intéressant de voir que Kuhn fit ses études de chimie à l'Université de Munich et obtint son doctorat avec Richard Willstätter (1872-1942) un chimiste allemand qui reçut le prix Nobel de chimie (1915). La thèse de doctorat de Richard Willstätter portait sur la structure de la cocaïne et il eut comme conseiller doctoral Johann Friedrich Wilhelm Adolf von Baeyer (1835-1917) petit fils de Julius Eduard Hitzig (1780-1849) le petit-fils de Daniel Itzig (1723-1799) un Juif de cour de Frédéric II et de Frédéric-Guillaume II du Royaume de Prusse, qui pendant la Guerre de Sept Ans (1756-1763) avait financé Frédéric II dit "le Grand". Après la guerre, Daniel Itzig fut nommé directeur de la Monnaie, et fut le banquier de la cour de Prusse de Frédéric-Guillaume II en 1797… Ces informations historiques sont capitales pour comprendre depuis quand et comment le système mondialiste actuel s’est mis en place. Pour en revenir à la chloroquine, précisons qu’elle figure sur la « liste des médicaments essentiels de l'Organisation mondiale de la santé » (OMS), soi disant parmi « les médicaments nécessaires dans un système de santé qui sont considérés comme les plus sûrs et les plus efficaces ». Il faut s’intéresser à l’OMS impérativement, et voir qui la dirige. J’ai développé un long chapitre sur le sujet de la médecine sous contrôle dans mon ouvrage, en rappelant que Tedros Adhanom Ghebreyesus qui est le directeur général de l’OMS a été ministre de la santé (de 2005 à 2012) de l'Éthiopie, et fut président du conseil du « Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme » (2009-2011). Il a été aussi ministre des affaires étrangères (de 2012 à 2016). En tant que ministre de la Santé, Tedros a noué des relations étroites avec des personnalités telles que l'ancien président américain Bill Clinton, la Fondation Clinton et la Fondation Bill et Melinda Gates. Il a également été membre de l'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) largement financé par la Fondation Bill et Melinda Gates. Soulignons aussi que les symptômes d'un surdosage de Chloroquine comprennent des maux de tête, une somnolence, des troubles visuels, des nausées et des vomissements, un collapsus cardiovasculaire, des convulsions et un arrêt respiratoire et cardiaque soudain. Il n'y a pas suffisamment de preuves pour déterminer si la chloroquine peut être administrée sans danger aux personnes âgées de 65 ans et plus. Les effets secondaires comprennent des modifications électro cardiographiques. Chez le rat la chloroquine avait (en 1987) réduit la taille de la portée, et augmenté le nombre de morts-nés et des anomalies congénitales, et ce, aux doses équivalentes à celles de la chloroquine utilisée comme anti-inflammatoire. Ce médicament a été ignoré pendant une décennie, car il était considéré comme trop toxique pour un usage humain. Or pendant la Seconde Guerre mondiale, des essais cliniques parrainés par le gouvernement américain pour le développement de médicaments antipaludiques ont finalement permis à la chloroquine d’être considérée comme « médicament antipaludique ». Il a été introduit dans la pratique clinique en 1947 pour le traitement du paludisme. Rappelons que les média avaient aussi joué un rôle très important lors de la soi disant « pandémie » de SIDA qui n’a jamais eu lieu, et que le médicament AZT avait entraîné de nombreux décés. Voir à ce sujet les conclusions du Pr de Harven, et le site https://rethinkingaids.com/. Je livre ici des informations très utiles pour permettre à chacun de prendre sa propre décision en conscience. Il est extrêmement important de se méfier des dirigeants actuels qui sont des criminels et des menteurs, mais également des informations qui circulent, sur le net, et à la télé. Vérifiez tout, faîtes des recherches au lieu de relayer sans prendre le temps d’être certain de ce que vous avancez. Que Dieu vous bénisse. (En photo : paquet de comprimés de « Resochin » de l’entreprise criminelle BAYER).



(Publié le 23 mars 2020 sur ma page Facebook)



  • Facebook
  • Twitter
  • YouTube

© 2023 par ÀL'heure. Créé avec Wix.com

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now