Propagande institutionnelle, féminisme, frankisme, et pédocriminalité...

Déjà le Juif Edward Bernays, le « père de la propagande institutionnelle », qui était le double neveu du gnostique juif Freud, écrivait dans son livre "Propaganda: Comment manipuler l'opinion en démocratie", que ceux qui dirigent réellement le pays en démocratie, contrôlent l’opinion publique à travers des mécanismes imperceptibles. En 1917, durant la Première Guerre mondiale, Bernays faisait partie du Committee on Public Information (ou Commission Creel) créé par le président Wilson pour mettre sur pied une propagande institutionnelle destinée à retourner l'opinion publique américaine et la préparer à l'entrée en guerre.

Prenons quelques exemples concrets pour éclaircir la situation actuelle, et comprendre pourquoi tant de personnes croient que certaines idées progressistes et modernistes doivent être légitimement admises par tous.

Arthur Sadoun est un publicitaire et homme d'affaires « français ». Depuis juin 2017, il est le président du directoire de Publicis, succédant à Maurice Lévy qui est membre du club Le Siècle et du conseil de la fondation du Forum économique mondial, et qui a participé à la conférence Bilderberg de 2011. Maurice Lévy a aussi été (de février 2010 à juin 2012) président de l'Association française des entreprises privées (Afep).

Avec le soutien de la principale actionnaire, Élisabeth Badinter née Bleustein-Blanchet, Maurice Lévy mena le développement international du groupe Publicis, hissant l'entreprise familiale au 3e rang mondial du secteur de la publicité et des communications. Lévy est aussi membre du conseil de surveillance de Deutsche Bank, membre du conseil de surveillance de la Compagnie financière Edmond de Rothschild, etc…

Arthur Sadoun est le fils de Roland Sadoun (1923-2005), ancien directeur général de l’Institut français d'opinion publique (Ifop) et de l’Institut pour l’étude des marchés (Etmar) et petit-fils du docteur Charles Sadoun (Alger 1888-Paris 1939) et d’Ernest Cordier (1899-1970), président de Thomson (lui-même fils de l'ingénieur Gabriel Cordier (1865-1934)).

Arthur Sadoun, est également cousin germain de Claude Sadoun, président du Crédit immobilier de France de 1991 à 2012, vice-président du Mouvement HLM.

Le père d'Arthur Sadoun, Roland Sadoun (1923-2005) fut affecté au Bureau central de renseignements et d'action de Londres. De 1953 à 1972, Roland Sadoun fut directeur puis directeur général de l'Institut français d'opinion publique. De 1972 à 1973, Roland Sadoun était en mission diplomatique auprès du gouvernement iranien, et de 1973 à 1982, il fut membre du Haut Conseil de l'audiovisuel. De 1986 à 1997, Roland Sadoun fut conseiller de la présidence de Rhône-Poulenc, et à partir de 1976, il fut membre de l'assemblée générale la Fondation Charles-de-Gaulle. De 1994 à 2000, Roland Sadoun fut collaborateur de Capgemini Consulting.


Élisabeth Badinter (née Bleustein-Blanchet) est une féministe, philosophe libérale, et la fille du publicitaire Marcel Bleustein-Blanchet. Elle est favorable au mariage homosexuel, à la PMA et à une GPA soi disant « éthique ». Elle est également opposée à l'abolition de la prostitution. On comprend pourquoi quand on sait qui dirige les grands réseaux de prostitutions, les trafics d’êtres humains et les déplacements de populations. A ce propos soulignons que des milliers d’enfants disparaissent chaque année dans le plus grand silence médiatique.

La juive Elisabeth Badinter est mariée au juif Robert Badinter, avocat au barreau de Paris, président du Conseil constitutionnel (de 1986 à 1995), qui obtint l'abolition de la peine de mort en France en 1981 en tant que garde des Sceaux. Il se mettait ainsi à l'abri avec ses associés d'être éventuellement condamnés à la peine de mort pour leurs affaires criminelles et mafieuses. A l'heure actuelle c'est le juif marrane Laurent Fabius qui est président du conseil constitutionnel...

Dans la continuité du pervers Freud et du faux messie juif apostat Jacob Frank qui prônait de se livrer au mal, Elisabeth Badinter, présidente du conseil de surveillance de Publicis depuis 1996, prône dans son livre : " L'un est l'autre " et dans "L’identité masculine" la pédophilie, en écrivant :

« Le lien érotique entre la mère et l'enfant ne se limite pas aux satisfactions orales. C'est elle, qui, par ses soins, éveille toute sa sensualité, l'initie au plaisir et lui apprend à aimer son corps. La bonne mère est naturellement incestueuse et pédophile. Nul ne songerait à s'en plaindre et tous veulent l'oublier y compris la mère et le fils ». (Élisabeth Badinter, XY de l’identité masculine, Éditions Odile Jacob, p. 76, 1992.)

« Les relations sexuelles entre frères et sœurs et surtout entre parents et enfants sont déclarées pathologiques et source de malheur. Mais pour la première fois certains osent revendiquer à visage découvert le droit à l'inceste. Et d'autres s'emploient à le dédramatiser. Il est temps de reconnaître que l'inceste n'est pas nécessairement une perversion ni une forme de maladie mentale mais il peut parfois être bénéfique ».


Rappelons que le Talmud (codification de la loi juive par les rabbins) fixe la majorité sexuelle à 3 ans pour une fille et 9 ans pour un garçon. L’islam autorise aussi les mariages dés 9 ans.

Bref, il est temps que les français reviennent en masse au Catholicisme, et se remettent à prier pour demander une intervention divine, à notre Seigneur Jésus Christ, vrai Roi, et vrai Dieu, incarné pour nous sauver du péché originel. Ainsi soit-il.


(En photo, Elisabeth Badinter qui fait la promotion de la pédophilie, et donc de la pédocriminalité)

Publié sur ma page Facebook le 15 novembre 2019

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