Montagnier, Benveniste et Lucis trust...

Le 27 octobre 2007, lors d'une conférence à Lugano (Suisse), Luc Montagnier déclara publiquement avoir constaté, lors de ses travaux sur le fantomatique « VIH » (voir à ce sujet les conclusions du Pr de Harven auteur du livre « Les dix plus gros mensonges sur le SIDA »), des phénomènes décrits par Jacques Benveniste.

En février 2008, Montagnier écrivait dans son livre Les Combats de la vie publié aux éditions Lattès :

« La biologie moléculaire […] a atteint des limites et elle n'explique pas tout. Certains phénomènes, comme l'homéopathie, restent mystérieux. Je fais allusion à certaines idées de Jacques Benveniste (le scientifique qui a inventé la « mémoire de l'eau ») car j'ai récemment rencontré des phénomènes que seules ses théories semblent pouvoir expliquer. »

Montagnier avait repris les expériences de « transduction » de Benveniste, qu'il a expliqué dans une émission de télévision, « On a retrouvé la mémoire de l'eau » diffusée par France 5 en juillet 2014.

Les « critiques » de la revue de propagande Sciences et Avenir (qui appartient au groupe de presse Perdriel) concernant l’absence de rigueur scientifique et l'aspect partisan ne sont pas dénuées d’intérêt ni de fondement. On peut y lire que :

« Les expériences actuelles de Luc Montagnier sont dans la droite ligne de celles de Benveniste : montrer que de l'eau mise en contact avec des macro molécules (comme de l'ADN par exemple) peut restituer la forme et la composition de ces dernières en leur absence, par la mesure des champs électromagnétiques émis.

(…) Jamais publiés, uniquement présentés dans des colloques et n'ayant donc qu'une portée scientifique limitée (car rappelons que pour qu'un fait scientifique soit avéré, il faut que les expériences qui le sous-tendent soient reproduites par des équipes indépendantes), les résultats de Luc Montagnier ne font pourtant l'objet d'aucune critique ni du moindre recul dans ce documentaire de France 5.

(…) Aucun des milliers de biologistes travaillant dans l’hexagone n’était donc disponible pour un commentaire sur une découverte susceptible de bouleverser un siècle et demi de science? »

En effet, on peut se poser la question. Mais allons plus loin encore.

En premier lieu, je renvoie mon lecteur à l’article publié récemment sur Montagnier, ses liens avec Robert Gallo qui déposa le brevet du test sur le prétendu « VIH » le jour même de l’annonce de la soi disant découverte de ce fantomatique virus…

Ensuite, intéressons nous à Benveniste et sa famille que l’on devrait connaître davantage, si ceux qui ont écrit les programmes d’histoire étaient soucieux d’informer la population, et non de nous gaver d’une propagande anticatholique et d’une histoire falsifiée.

La famille Benveniste est une ancienne famille juive, originaire de Narbonne. Au cours des siècles, ses nombreux membres se sont dispersés à travers l'Espagne et la Provence, ainsi qu'en Orient. Au XIXe siècle, on les retrouve notamment en Bulgarie, en Serbie et à Vienne…

Sans remonter trop loin, démarrons au XVIème siècle avec Francisco Mendes alias Tzemah Benveniste qui épousa Gracia Nassi, et propriétaire d'une des plus grandes banques du monde, la Banque Mendès, originellement appelée Herdeiros de Francisco e Diogo Mendes . Avec son frère Diego, il participa à l'éducation de leur neveu Joseph Nassi (Portugal, 1524-Empire ottoman, 1579) un marrane (juif faussement converti) devenu une personnalité importante de la cour du sultan Soliman dit « le Magnifique » puis de son fils Selim II, et qui fut fait par eux seigneur de Tibériade et duc de Naxos. Une lettre du roi Jean III de Portugal (Lisbonne, 1502-Lisbonne, 1557) prouve que Tzemah Benveniste alias Francisco prit le nom de Mendes à la suite de sa prétendue « conversion ».

Continuons dans la famille, avec une figure « haute en couleurs », Hayyim ben Israël Benveniste (1603-1703) autorité rabbinique (Aḥaronim) turque, suiveur du faux messie Sabbataï Tzvi puis soi disant « opposant ». Sabbataï Tzvi était né à Smyrne dans l'Empire ottoman (actuellement Izmir en Turquie) en 1626 et mort en 1676 à Dulcigno (actuellement Ulcinj au Monténégro).

Sabbataï Tzvi prétendait être le « Messie », fut suivis par plusieurs Juifs de son époque et il fut l'inspirateur de la secte turque des Sabbatéens (ou Dönme ou Dönmeh) ainsi que de celle des frankistes (avec Jacob Frank né Jakub Lejbowicz en 1726 à Korołówka et mort en 1791 à Offenbach-sur-Main), en prônant de se livrer au mal en vue d’un « bien ». Cette doctrine démoniaque a été baptisée la « rédemption par le péché » (Lire par exemple à ce sujet l’historien du judaïsme Gershom Scholem, Sabbataï Tsevi. Le messie mystique, 1626-1676, Verdier (poche), 2008).

Continuons avec Émile Benveniste le linguiste « français » né à Alep (Syrie) en 1902, et mort à Versailles en 1976, né Ezra Benveniste, dont les parents étaient instituteurs de l'Alliance israélite universelle dans l'Empire ottoman, en Tunisie, puis en Bulgarie.

Rappelons que Marc Eisenberg (né en 1955 à Paris) devint en 2011 le Président mondial de l’Alliance israélite universelle, et entre 2000 et 2004, il a été cofondateur et trésorier des Amis du CRIF.

Titulaire d'une bourse de l'Alliance israélite universelle, Émile Benveniste fit d’abord ses études à Paris au Petit séminaire israélite à partir de 1913, et en 1961, il fonda, avec Claude Lévi-Strauss et le « tropicaliste » Pierre Gourou, L'Homme, revue française d'anthropologie.

Pierre Gourou (1900-1999) était un géographe français et en 1984, il a reçu la Médaille d’or de la Royal Geographical Society.

Enfin, toujours dans la famille Benveniste, notons Jacques Benveniste qui fut un immunologiste français (1935-2004) connu du grand public pour avoir publié en 1988 des travaux sur la « mémoire de l'eau ».

En 1973, Jacques Benveniste entra à l'INSERM où il dirigea plusieurs unités de recherche, et fut le conseiller de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Recherche (de 1981 à 1983).

Pour le grand public, le nom de Jacques Benveniste reste attaché à ses expériences réalisées dès 1984, alors qu'il était sous contrat avec les laboratoires Boiron sur ce qui a été appelé la « mémoire de l'eau ». « Les laboratoires Boiron » est une entreprise privée qui fabrique et distribue des préparations homéopathiques, possède 31 établissements de distribution en France métropolitaine, et 19 filiales en Outre-mer et à l'étranger. En 2018, son chiffre d'affaires officiellement déclaré s'élevait à près de 604 millions d'euros.

Christian Boiron est le PDG du groupe pharmaceutique Boiron, et il détient avec sa famille 62% du numéro 1 mondial de l'homéopathie. En 1932, les frères Jean et Henri Boiron ont créé le Laboratoire central homéopathique de France. Le premier assura le développement du laboratoire parisien et le second, celui basé à Lyon. En 1967, ces deux entités ont fusionné avec le Laboratoire de pharmacologie homéopathique créé en 1935 par le pharmacien Jean Tétau, pour donner naissance aux Laboratoires Boiron. On estime que 60 % du chiffre d'affaires du groupe provient des tubes à granules et 40 % de franchises comme « l'anti-grippal » Oscillococcinum (source :https://www.challenges.fr/…/christian-boiron-et-sa-famille_…).

Les enfants de Jacques Benveniste ont publié en 2005, son livre posthume Ma vérité sur la « mémoire de l'eau » (éditions Albin Michel) que préfaça le prix Nobel de physique britannique Brian David Josephson.

Praticien de la méditation transcendantale (TM) depuis le début des années 70, Josephson est devenu membre invité du corps professoral en 1975 de la Maharishi European Research University aux Pays-Bas, qui fait partie du mouvement TM .

La Méditation Transcendantale (TM) était devenue populaire auprès de plusieurs célébrités, et notamment les Beatles.

Josephson a lu Fritjof Capra et en particulier « Le Tao de la physique » (1975), et en 1979 s’est impliqué dans une forme plus avancée de méditation transcendantale connue sous le nom « TM -Programme Sidhi ».

J’ai déjà eu l’occasion de parler de Capra dans un article concernant la statue de Shiva dansant du CERN, sur le site Noach.es (Voir à cette adresse :https://noach.es/2020/04/07/vi-agenda-2020-666/).

En 1974, lors d'un colloque de biologistes moléculaires et cellulaires à Versailles Brian David Josephson a invité les scientifiques à lire la Bhagavad Gita et les travaux de Maharishi Mahesh Yogi, le fondateur du mouvement TM, qui en 2000, créa le « Pays global de la Paix Mondiale » (Global Country of World Peace).

En 2000, Tony Nader qui a travaillé avec le gnostique et gourou du New Age Deepak Chopra, a reçu le titre de Premier souverain du « Pays global de la Paix Mondiale ».

Voilà qui nous rappelle évidemment le Lucis trust (Lucifer trust) de l’occultiste Alice Bailey, l'une des premières à utiliser le terme « New Age », et son mouvement de la « bonne volonté mondiale » (World Goodwill) en lien avec l’ONU. Le Lucis Trust se définit comme une organisation spiritualiste dont le but est d'apporter une solution aux problèmes de l'humanité par l'unification planétaire sous l'égide d'un gouvernement mondial, et la préparation de la venue du « Christ », qui serait l'Instructeur d'une religion mondiale, appelé aussi « Imam Mahdi » ou « Maitreya ».

J’ai déjà parlé de Deepak Chopra auteur de nombreux livres de «développement personnel», dont le père était médecin militaire dans l'armée britannique et conseiller de Lord Mountbatten (1900-1979) le Commandant suprême des forces alliées, chef d'état-major de la défense (1959-1965), président du Comité militaire de l'OTAN, vice-roi de l'Inde (1947-1948), l’oncle du prince Philip, duc d'Édimbourg et cousin éloigné de la reine Elizabeth II.

Le cinéaste et scénariste d’Hollywood bien connu David Lynch a été célébré par de nombreux prix (Récipiendaire d'un prix honorifique de l'Académie en 2019, trois Oscars pour le Meilleur Réalisateur, le Prix César du meilleur film étranger à deux reprises, ainsi que la Palme d'Or au Festival de Cannes, un Lion d'or au Festival de Venise… il a été décrit par « The Guardian » comme « le réalisateur le plus important de cette époque », tandis qu'AllMovie l'a appelé « l'homme de la renaissance du cinéma américain moderne ». Lynch a créé la Fondation David Lynch en 2005, et s'est engagé activement dans la promotion de la Méditation transcendantale (TM). Lynch rencontra Maharishi Mahesh Yogi, le fondateur du mouvement TM, pour la première fois en 1975 au centre du mouvement de régénération spirituelle à Los Angeles, en Californie.

Quand on étudie les coulisses des organisations scientifiques actuelles, nous pouvons nous demander si nous avons encore affaire à de la science, ou bien si elles ne participent pas plutôt d’un immense projet de religion mondiale unifiée, en lien avec le Lucis trust (Lucifer trust), l’ONU, la méditation transcendantale, la théosophie, la Gnose, la Kabbale, et le Parlement mondial des religions créé en 1893, où étaient représentés l’islam, l’unitarisme, l’hindouisme, le bouddhisme, le spiritisme, le jaïnisme, …?

Pour plus de précisions, je vous renvoie à mon ouvrage « Le nouvel ordre mondial démasqué » où j’ai développé ces sujets.

En ces temps d’apostasie généralisée, d’infiltration de l’Eglise Catholique par ses ennemis, et de la prolifération des sectes et fausses religions, il est important d’affirmer notre foi en notre Seigneur Jésus Christ, et revenir aux fondements de la Tradition, lire les Evangiles, les actes des apôtres, les Pères de l’Eglise, les anciennes encycliques des Papes d’avant le concile de vatican 2.

Gardons toujours courage, et que Dieu vous garde mes biens chers frères.



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