Le linceul de Turin ne veut venir que de la Résurrection de Jésus Christ


Hans MEMLING (Seligenstadt am Main, vers 1435 - Bruges, 1494), Triptyque de la Résurrection du Christ, 0,62 m. ; L. : 0,42 m, Ancienne collection Vallardi, Milan ; acquis en 1860 , 1860

Volet gauche: Le Martyre de saint Sébastien Volet droit: L'Ascension du Christ, M.I. 247, M.I. 248, M.I. 249. Louvre, Aile Richelieu, 2e étage, Pays-Bas, XVe siècle, Salle 818


"En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : “Je pars vous préparer une place” ? Quand je serai parti vous préparer une place, je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi, afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi. Pour aller où je vais, vous savez le chemin». Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père; et dés à présent vous le connaissez, et vous l'avez vu. » Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit. Jésus lui répondit: "Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu! Philippe, celui qui m'a vu a vu mon Père. Comment donc dis-tu: Montre nous le Père? Ne crois-tu pas que je suis en mon Père et que mon Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même, mais le Père qui demeure en moi est celui qui fait les oeuvres que je fais. Croyez-moi, que je suis en mon Père et que mon Père est en moi; sinon, croyez-moi à cause de ces oeuvres." (Saint Jean 14, 1-11)


L’intervention des russes, A. Ivanov et Dimitri Kouzmetsov, donna l’estocade à la datation au C14 en portant la contradiction au cœur de la méthode d’application. Ils affirmèrent qu’à partir des données même de 1988 le Linceul pouvait avoir jusqu’à dix neuf siècles. Dans l’esprit de la communauté scientifique internationale, la datation au C14 était donc bien une affaire réglée. (…) En ce qui concerne l’empreinte, le Pr Paul Vignon a essayé pendant des mois de procéder à cet arrachement sans accident préjudiciable à la netteté des reports sanglants. Il a conclu à l’impossibilité sur un tissu de cinq mètres carrés de retirer un corps sans arrachement des fibrilles et des fibrines. Le Dr Barbet a commenté ce fait en ces termes : « Un cadavre couvert de plaies est resté quelques heures dans ce linceul. Rien ne nous expliquera comment il est sorti en laissant, intacts et belles, sur ce Linceul , l’empreinte de son corps et les traces de ces saignements. Un homme n’y parviendrait pas avec le cadavre d’un autre, sans les abîmer (…). Or les décalques du Linceul sont parfaitement intactes, entiers, reproduisant l’image familière d’un caillot normal. » Ce fait décisif n’a été contesté par personne. A voir aussi pour tous ceux qui doutent de l'authenticité du Saint Suaire, ce très bon documentaire :

Que Dieu vous garde, qu'Il nous bénisse et nous fortifie en ces temps difficiles d'apostasie généralisée.


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