De Bergson à Poniatowski...

Le philosophe dit « français » Henri Bergson (1859-1941) fut élu à l'Académie Française (en 1916) reçut le prix Nobel de littérature en 1927. Ses idées soi disant « pacifistes » ont influencé la rédaction des statuts de la Société des Nations, qui précéda l’Organisation des Nations unies (ONU) créée en 1945.

En 1921, Bergson devint le premier président (1922-1925) de la nouvelle Commission internationale de coopération intellectuelle (CICI, la future UNESCO dès 1946) qui avait soi disant pour fonction de promouvoir la « paix internationale ».

Par son père Michał Bergson, Henri Bergson descendait d’une famille juive polonaise, et par sa mère d’une famille juive anglaise. Son père Michał Bergson (1820-1898) fut un compositeur et pianiste polonais, né à Varsovie, et il était le fils de Gabriel Bereksohn, petit-fils de Berek et Temerl Bergson, et arrière-petit-fils de Joseph Samuel Zbitkobr (ou Zbytkower).

Soulignons que Joseph Samuel Zbitkobr (1727-1800) fut un marchand et banquier, "philanthrope" (évidemment!), Juif de cour, et l'agent du roi polonais Stanisław August Poniatowski.

Zbytkower s’était considérablement enrichi par l'approvisionnement des armées. Il fut nommé par le "Conseil des Quatre Pays" représentant de tous les Juifs du Commonwealth, et fut le protégé du roi Stanislas August Poniatowski. En 1798, il reçut du roi de Prusse Frédéric-Guillaume II (neveu du roi de Prusse Frédéric II dit "le grand"), le privilège d'acheter d'importants biens immobiliers et fonciers.

En 1762, lorsque son ancienne maîtresse Catherine Alexeievna, devint impératrice de Russie sous le nom de Catherine II, Stanislas II Auguste Poniatowski (1732-1798) se fit élire roi de Pologne.

Stanislas II Auguste qui fut initié comme franc maçon, succéda à Auguste III (1696-1763) roi de Pologne et grand-duc de Lituanie, qui avait été le parrain de baptême de Jacob Frank, le faux messie juif qui prônait la « rédemption par le péché ».

Plus tard au XXème siècle en France, Michel Poniatowski (1922-2002) apparenté au roi de Pologne Stanislas-Auguste Poniatowski, fut plusieurs fois ministre, député européen et sénateur, proche de Valéry Giscard d'Estaing, et l'un des dirigeants fondateurs de la FNRI, du Parti républicain et de l'UDF. Par son père, Michel Poniatowski descendait aussi du traître Talleyrand, du duc Charles de Morny, demi-frère et premier ministre de Napoléon III, ainsi que de l'impératrice Joséphine (par sa fille Hortense de Beauharnais).

D’avril 1973 à mai 1974, Michel Poniatowski fut ministre de la Santé publique et de la Sécurité sociale dans les deux derniers gouvernements Pierre Messmer, et porta un premier projet de loi prévoyant la dépénalisation de l'avortement (avant celui de Simone Veil en 1974) mais il fut alors repoussé par 225 voix contre 112 (le 13 décembre 1973).

Considéré comme un « maître d’œuvre » de la victoire de Valéry Giscard d'Estaing à l'élection présidentielle de 1974, Michel Poniatowski fut ensuite nommé ministre de l'Intérieur le 28 mai.

De 1979 à 1989, Michel Poniatowski fut député au Parlement européen, où il présida la Commission du Développement et de la Coopération (1979-1984) puis la Commission de l’énergie, de la Recherche et de la technologie (1984).

En 1999, Michel Poniatowski démissionna de son mandat de maire de l'Isle-Adam (nord du Val-d'Oise), qui fut repris par son fils, Axel Poniatowski secrétaire général adjoint de l'UMP, maire de l'Isle-Adam jusqu'en 2017, et Président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale (2007-2012). En 2017, Axel Poniatowski démissionna du poste de maire de l'Isle-Adam, qui fut repris par son fils Sébastien…

L’autre fils de Michel Poniatowski, Ladislas Poniatowski (né en 1946) a été député, et il est Sénateur de l'Eure depuis 1998 (soit 21 ans), et membre du groupe UMP....

Voilà la "république française"...

Un des points positifs du confinement est que les enfants n’entendent plus répéter la propagande anticatholique des programmes scolaires de l’école républicaine laïciste et obligatoire.

Que Dieu vous garde en ces temps difficiles où beaucoup ne peuvent même plus aller à la messe et recevoir les sacrements. Prions les uns pour les autres mes frères.

(En photo, Stanisław II Augustus Poniatowski, Portrait par Élisabeth-Louise Vigée-Le Brun, 1797, où l'on voit le signe de la main cachée, caractéristique de l'appartenance à la franc maçonnerie).


Article publié le 21 mars 2020 sur ma page Facebook

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