Comment en est-on arrivés là?

Comment en est-on arrivés là ? Pour essayer de comprendre l'absurdité du régime républicain actuel, il est impératif de remonter à la période révolutionnaire qui fut un pivot dans l’Histoire de France, et du monde. La Révolution fut un carnage inimaginable, et même parmi ceux qui avaient été gagnés par les philosophies de Locke, Montesquieu et Voltaire, etc., beaucoup comprirent trop tard que l’Ancien Régime allait être remplacé par le règne de la Terreur, annonçant la « Bête de l’Evènement… [qui] arrive » pour reprendre les termes d’Emmanuel Macron dernièrement. Parmi ces personnes, citons Manon Roland (née Jeanne Marie Phlipon) une salonnière qui joua un rôle majeur au sein du parti girondin, et qui fut guillotinée à Paris en 1793. Acquise aux idées des fausses « Lumières », Manon Roland accueillait dans son salon, et ses dîners de nombreux hommes politiques influents, dont Brissot, Pétion, Barbaroux, Louvet, Robespierre et d’autres « élites » révolutionnaires dont notamment Buzot qui devint son amant.


Madame Roland, huile sur toile de Johann Julius Heinsius, 1792

Son mari, Jean-Marie Roland de La Platière, économiste, inspecteur du commerce et des manufactures de Picardie, devint ministre de l’Intérieur (le 23 mars 1792, jusqu’à sa démission le 23 janvier 1793). A l’époque des massacres de Septembre, elle écrivit une lettre adressée à Bancal des Issarts, ami de Roland, notaire à Clermont-Ferrand, député à la Concention, en date du 9 septembre (1792) : « Si vous connaissiez les affreux détails des expéditions ! Les femmes brutalement violées avant d’être déchirés par ces tigres, les boyaux coupés, portés en rubans, des chairs humaines mangées sanglantes !... Vous connaissez mon enthousiasme pour la Révolution, j’en ai honte ! » Le 31 mai 1793, lors de la proscription des Girondins, elle fut arrêtée 1er juin 1793, incarcérée dans la prison dite de l’Abbaye qui fut le théâtre de scènes abominables et sanglantes, connues comme les Massacres de Septembre. Un grand nombre de détenus, parmi lesquels plusieurs ecclésiastiques, y furent massacrés. Elle fut jugée le 8 novembre 1793, et la sentence de mort mise à exécution le soir même. De toutes les prisons de Paris qui furent le cadre des massacres de septembre 1792, comme la prison voisine des Carmes, celle de l’Abbaye est, l’une des plus marquantes comme lieu de profanation. Dans cette prison, plus de 300 personnes furent tuées. Parmi les victimes se trouve l'abbé Lenfant, prêtre jésuite et confesseur de Louis XVI, qui avait refusé le serment de fidélité à la constitution civile du clergé, déclarant « plutôt la pauvreté totale et la mort que faire ce serment impie ». Mécontent de cet affront, le parti révolutionnaire l'accusa, comme confesseur, d'avoir persuadé le roi d'accomplir ses obligations pascales en secret, avec l'assistance d’un prêtre réfractaire. L'abbé Lenfant se trouvait à la prison de l’Abbaye en compagnie d’un grand nombre de prêtres réfractaires. Lenfant, avec les autres, fut finalement victime de la furie révolutionnaire de septembre 1792. Entre le 2 et 5 septembre 1792, 3 évêques, 127 prêtres séculiers, 56 religieux et 5 laïcs furent exécutés là où ils sont détenus, certains à la prison des Carmes, d'autres au séminaire Saint-Firmin ou encore à la prison de l'Abbaye.

Massacre des prêtres, Gravure sur bois de Maurand d'après un dessin d'Hippolyte de la Charlerie (1827-1867). De Jules Janin ; La Révolution Française, 1862.


Parmi les victimes, les trois jésuites Alexandre Lenfant, Jacques Bonnaud (vicaire général de Lyon) et Guillaume Delfaud (archiprêtre de Périgueux). Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage ! Les révolutionnaires ont ensuite accusé l’Eglise Catholique de tous les maux pour cacher leurs crimes, et à l’école républicaine, on enseigne exactement l’inverse de la réalité sordide de l’Histoire. Le laïcisme d’Etat hérité de l’Illuminisme et de la kabbale juive, allié au paganisme, sont les nouveaux dogmes enseignés. Si les gens connaissaient la véritable histoire de la révolution, presque plus personne ne serait républicain, mais les français se tourneraient à nouveau vers la véritable Eglise de Jésus Christ, et reviendraient aux Commandements de Dieu, renonçant aux prétendus « droits de l’homme », et à la fausse promesse de liberté mise en avant par les révolutionnaires.

Que Dieu vous bénisse mes frères !





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